Fermer

Actualités

Autopsy of a Boring Wife – Canada Reads 2021

08.01.21
Les Éditions XYZ sont fières de vous annoncer que le roman Autopsie d’une femme plate, dans son édition anglophone Autopsy of a Boring Wife, se trouve sur la liste préliminaire de Canada Reads 2021 !
Les livres choisis et les panélistes qui les défendront seront dévoilés le 14 janvier, et le « combat » aura lieu du 8 au 11 mars 2021.
Souhaitons bonne chance à notre auteure Marie-Renée Lavoie!

Une nouvelle inédite de Marie-Renée Lavoie disponible gratuitement

06.01.21

Nous sommes heureux de vous offrir une nouvelle inédite !

Pour commencer l’année 2021 sur une note positive, Marie-Renée Lavoie et les éditions XYZ ont le plaisir de vous offrir une nouvelle inédite dans la continuité d’Autopsie d’une femme plate et Diane demande un recomptage.

Retrouvez votre héroïne Diane, sa masse, sa famille et ses amis en plein confinement, dans la nouvelle Diane ressort sa masse.

TÉLÉCHARGER LA NOUVELLE GRATUITEMENT

Bonne lecture !

François Legault recommande « À train perdu »

26.12.20
« J’ai lu À train perdu de Jocelyne Saucier.
Jusque dans les années 60, il existait, dans le nord du Québec et de l’Ontario, des «school trains», des écoles ambulantes où on enseignait aux enfants des villages éloignés.
Gladys a eu une enfance heureuse dans ces «school trains» où son père enseignait.
Elle a maintenant 70 ans, est veuve et a une fille de 50 ans qui est suicidaire.
Un jour, elle disparaît.
On apprend qu’elle se promène sur les trains.
Une douce histoire. Amour, bonheur, espoir. »
– François Legault, Premier Ministre – 

Prix BD des collégiens

09.11.20
Nous sommes fières de vous annoncer que La grosse laide de Marie-Noëlle Hébert est finaliste au Prix BD des collégiens!
Le Prix BD des collégiens vise la promotion de la bande dessinée canadienne actuelle auprès des étudiants des cégeps et encourage la lecture et l’exercice du jugement critique, en plus de souligner la qualité d’une bande dessinée et le travail de son ou de ses auteurs.
Souhaitons bonne chance à Marie-Noëlle ainsi qu’à tous les finalistes!

Je lis québécois! On fait de grands livres au Québec!

27.10.20

Lancement d’une campagne de promotion collective du livre québécois dans les librairies d’ici

Le regroupement d’associations et d’entreprises du milieu du livre – l’UNEQ, l’ANEL, l’ALQ, Archambault, COOPSCO, Les Libraires, Renaud-Bray, l’ADELF et l’AQSL – est fier de lancer « Je lis québécois », une campagne publicitaire d’envergure s’adressant à toute la population québécoise qui valorisera le livre d’ici tout en stimulant l’achat dans les librairies bien de chez nous. C’est grâce à une coopération entre ces neuf acteurs influents de l’écosystème du livre, ainsi qu’au soutien financier du gouvernement du Québec, par l’entremise de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), que la campagne publiciaire « On fait de grands livres au Québec! » brillera de tous ses feux dès aujourd’hui, sous forme de bannières publicitaires, de publicités télévisuelles et de messages radios.

L’agence montréalaise Macadam a été sélectionnée par le regroupement afin d’élaborer un concept qui fait résonner les slogans : « On fait de grands livres au Québec! » et « Je lis québécois! », visant à engendrer un vif engouement pour la littérature et les écrivains.es d’ici! Sur un ton humoristique, ludique et coloré, le message est axé sur le livre québécois, un produit culturel « audacieux », « fascinant », « brillant », « hallucinant », qui peut à la fois toucher, surprendre, faire réfléchir ou émerveiller. Le choix du livre d’ici peut se faire en librairie, selon les besoins des la lecteurs.trices, qui est redirigé vers des sites commerciaux d’achats en ligne sur la page jelisquebecois.com.

Les conséquences de la pandémie sur le marché du livre sont à l’origine de cette initiative, dans un contexte où l’achat local est encouragé par le gouvernement afin de stimuler notre économie. Il n’empêche que, pendant le confinement, le livre est devenu un remède efficace à la morosité. Par cette campagne publicitaire, le regroupement désire rappeler à tous.tes la richesse de notre littérature, l’importance de soutenir la création québécoise et offrir aux lecteurs.trices la possibilité de partir à la rencontre de leurs écrivains.es favoris.tes en librairie.

« Notre gouvernement est heureux de soutenir, par son plan de relance économique du secteur culturel, cette campagne qui fait la promotion du livre d’ici. Dans le cadre de ce plan lancé en juin, une somme de 6,8 millions a été allouée à la SODEC pour bonifier les programmes existants destinés aux maisons d’édition et aux librairies agréées. Ajoutons que dans le cadre du plan de relance, un soutien de 6,5 millions a été attribué aux artistes et aux écrivains. Pour nous, il est primordial que les artisans de la chaîne du livre soient non seulement soutenus dans la poursuite de leurs activités en cette période de pandémie, mais également mis en valeur auprès des Québécoises et des Québécois. Je salue donc cette formidable initiative du regroupement et remercie la SODEC pour sa collaboration. Notre littérature contribue à forger cette identité dont nous sommes fiers, et il est important d’en promouvoir la richesse. »

Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

Finaliste du Prix Arlette-Cousture 2020

15.07.20

L’Association des auteurs de la Montérégie remettra en septembre le Prix Arlette-Cousture, décerné à un roman, un recueil de nouvelles ou un récit littéraire publié entre le 1er janvier et le 31 décembre 2019.

Pour cette année, nous sommes heureux de compter Terminal Grand Nord parmis les finalistes !
Pour en savoir plus sur le prix et les finalistes :

Voici les finalistes des Grands Prix du livre de la Montérégie 2020

Communiqué de l’ANEL relativement aux situations de harcèlement et d’abus sexuels

14.07.20

Montréal, le 14 juillet 2020 – L’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) est sensible aux dénonciations qui prennent place dans le domaine culturel. Fidèle à ses valeurs d’équité, d’intégrité et de respect, l’ANEL encourage les relations saines et les environnements de travail exempts de violence, de harcèlement et d’abus sexuels, et ce, plus particulièrement dans l’écosystème du livre.En ce sens, l’ANEL dévoile une liste d’actions et de ressources concernant le harcèlement et les abus sous toutes leurs formes :

  • l’ANEL est solidaire avec les victimes et condamne les cas d’abus, d’agression et de harcèlement;
  • l’ANEL réunit actuellement son comité spécial sur le harcèlement, formé depuis 2017.
    À l’écoute du milieu du livre, les membres du comité veilleront notamment à préciser la position de l’ANEL contre le harcèlement dans son Code d’éthique et à favoriser les échanges sur tous les aspects liés à ce sujet. Le comité formulera des recommandations au conseil d’administration;
  • l’ANEL fera du harcèlement et des abus un des sujets de son assemblée générale, le 10 septembre prochain, afin de sensibiliser davantage ses membres et de proposer des actions concrètes;
  • l’ANEL rappelle aux éditeurs l’importance d’être à l’écoute et de se doter d’une politique contre le harcèlement, tel qu’il est déjà exigé auprès des bénéficiaires du Conseil des arts du Canada.

L’ANEL encourage les victimes à avoir recours aux services d’organismes comme L’Aparté – Ressources contre le harcèlement et les violences en milieu culturel et, pour toute urgence (24h/24h), la ligne-ressource provinciale pour les victimes d’agression sexuelle.

« C’est un privilège d’œuvrer dans un milieu aussi créatif et stimulant que celui du livre, et à l’ANEL nous avons une réelle volonté de voir tous les membres de notre secteur évoluer dans leurs réflexions et leurs actions. Les abus de pouvoir, les agressions sexuelles et le harcèlement sont inacceptables et nous les condamnons. Par leur rôle, les éditeurs doivent tisser des relations de confiance avec les créateurs, mais également avec un grand nombre d’acteurs de l’écosystème du livre. Ils ont une grande responsabilité, artistique et humaine. », explique Véronique Fontaine (Éditions Fonfon et André Fontaine), vice-présidente de l’ANEL.

« Déjà, à compter de 2017, le mouvement #metoo/#moiaussi a révélé que le milieu du livre n’était pas à l’abri des rapports de pouvoir qui rendent possibles des comportements d’abus de toutes sortes. Nous exprimions alors, et je le répète aujourd’hui, que l’éditeur a toujours eu un rôle d’éducation au sein de la société. Au fil des années, il a combattu la censure, les abus, les inégalités et a encouragé la liberté d’expression. Ce rôle doit aujourd’hui continuer, en solidarité avec les victimes, et pour changer les comportements inadmissibles. », affirme Arnaud Foulon (Groupe HMH), président de l’ANEL.

Historique

En 2017, dans la foulée du mouvement #metoo, l’ANEL a exprimé toute sa solidarité avec les victimes; elle s’est dite interpelée par cette situation et ne pas vouloir rester les bras croisés. Un comité de réflexion et de sensibilisation sur le harcèlement a été formé pour mieux comprendre la situation et trouver des pistes de solutions. L’ANEL a alors entamé un travail de sensibilisation auprès des éditeurs en faveur d’environnements de travail sains et respectueux, exempts de harcèlement. L’ANEL a joint les initiatives du milieu culturel et a signé la Déclaration pour un environnement de travail exempt de harcèlement.

Un grand nombre d’outils ont été partagés auprès des éditeurs ces deux dernières années, et ces ressources gagnent à être mieux connues :

  • le site Milieuxdetravailartsrespec-tueux.ca du Conseil des ressources humaines du secteur culturel contre le harcèlement et son site web;
  • le Code de conduite rendu public par l’Union des artistes (UDA) dans la foulée de la Déclaration pour un environnement de travail exempt de harcèlement, et valorisant les services de L’Aparté;
  • la plateforme de formation numérique pour prévenir le harcèlement dans le milieu culturel ca, réalisée par l’Inis, à la suite d’un mandat du ministère de la Culture et des Communications du Québec;
  • les programmes de la CNESST visant la lutte contre le harcèlement psychologique ou sexuel dans les milieux de travail.

À noter que cette liste de ressources n’est pas exhaustive, mais que celles-ci ont été soutenues par des partenaires du milieu. D’autres ressources pourraient s’ajouter au cours des prochains mois.

L’ANEL regroupe plus de 110 maisons d’édition de langue française au Québec et au Canada. Sa mission est de soutenir la croissance de l’industrie de l’édition et d’assurer le rayonnement du livre québécois et franco-canadien à l’échelle nationale et internationale. Les maisons d’édition membres de l’Association publient divers types d’ouvrages, du roman au manuel scolaire en passant par l’essai et le livre jeunesse. Ces maisons sont situées au Québec, en Ontario, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick.

– 30 –

Source :
Julie Rainville, chargée des communications et de la promotion
[email protected]c.ca – T: 514-273-8130 p.233 – C: 514-593-1443

 


Voir le communiqué sur le site de l’ANEL : www.anel.qc.ca

Cheval indien – Combat national des livres 2020

01.05.20

Le combat national des livres

  • Qu’est-ce que c’est ?

Marie-Louise Arsenault vous invite à découvrir le meilleur de la littérature d’ici.
Proposé par l’émission Plus on est de fous, plus on lit! le combat national des livres se déroulera du 4 au 8 mai 2020.
Le but? Élire le livre que tout le pays devrait lire en 2020.
Comment ça fonctionne? Cinq livres sont représentés par cinq personnalités qui vont débattre pendant une semaine et parler du titre qu’ils ont choisi de défendre. Cette année, la thématique est régionale.

  • Les cinq livres en compétition

–  Cheval indien, de Richard Wagamese (éditions XYZ), représenté par Romeo Saganash. Le livre représente les territoires autochtones.

Le soleil du lac qui se couche, de J. R. Léveillé (Éditions du Blé/La Peuplade), représenté par Alpha Toshineza. Le livre représente l’ouest canadien.

La mauvaise mère, de Marguerite Andersen (éditions Prise de parole), représenté par Dominique Demers. Le livre représente l’Ontario.

Un lien familial, de Nadine Bismuth (éditions Boréal Compact), représenté par France D’amour. Le livre représente le Québec.

Moncton Mantra, de Gérald Leblanc (éditions Prise de parole), représenté par Julie Aubé. Le livre représente l’Atlantique.

Chaque auditeur est invité à voter pour son livre préféré, ou le mieux défendu! Nous bien évidemment, on vote pour Cheval indien 😉
Pour en savoir plus : ici.radio-canada.ca

  • Notre livre : Cheval indien, représenté par Romeo Saganash

    Romeo Saganash est né en 1962 sur le territoire de la nation crie de Waswanipi dans le nord du Québec. Arraché à sa famille à l’âge de 6 ans, il a vécu l’horreur des pensionnats autochtones pendant 10 ans à La Tuque. Il a été député néo-démocrate de l’Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou de 2011 à 2019. Il est avocat de formation et très investi dans un grand nombre d’associations et d’entreprises autochtones cries.

    Romeo Saganash défendra fièrement les territoires autochtones du Canada. Il y a 1,4 million d’Autochtones au Canada, répartie dans plus de 600 communautés sur l’ensemble du territoire.

  • JOUR 1 : présentation des combattants

    Romeo Saganash est en direct de Winnipeg pour défendre Cheval indien. Extraits choisis :

    Un mot pour décrire le combattant que vous êtes ?

    Pour une fois, je peux être un vrai sauvage. (…) On m’a balancé ce mot pendant toute ma jeunesse (…) tant qu’à le mériter je vais l’utiliser

    Pourquoi vous lisez ?

    Pour m’évader. Exactement comme les personnages dans Cheval Indien qui se nourrissait de lecture pour s’évader.

    En quoi le livre défendu résonne pour vous comme un écho ?

    C’est le vécu de ma génération. Je fais partie de la dernière génération d’Autochtones, ou des Cris dans mon cas, qui sont nés en forêt. Je suis littéralement né sur la terre de mes ancêtres, sous une tente, tout comme le personnage dans Cheval Indien. Il est né en forêt, il a grandi en forêt puis amené au pensionnat, tout comme moi, et ensuite les multiples défis que l’on doit surpasser à cause de se traumatisme. J’ai quand même passé dix ans en pensionnat et je peux dire que le traumatisme que cela cause persiste aujourd’hui, (…) même dans la gloire on continue de subir le racisme.
    Plutôt que de lire les 4 000 pages de la commission royale sur les peuples autochtones (…) lisez Cheval indien vous allez tout comprendre sur notre histoire.

     

  • JOUR 2 : un personnage très réaliste, et une écriture qui nous plonge dans le quotidien traumatisant des pensionnats

L’écriture et le personnage s’avère très juste dans ce roman, car il a fait remonter énormément de souvenirs à Romeo Saganash. Extraits choisis :

Je n’ai pas eu d’enfance. C’est ce que vit Saul dans le roman (…). J’ai fréquenté un pensionnat pendant dix ans et [tout comme le montre ce roman] il n’y a pas de bonnes personnes, avec une bonté pure.

À un moment donné dans le livre, Saul, le personnage, pense à ses parents et pourquoi ses parents ne sont pas revenus le chercher. Ça m’a bouleversé cette partie-là parce que (…) ça m’a fait penser à mes propres parents (…) J’ai osé poser la question une fois à ma mère (…) et elle m’a répondu ceci : « Parce que si on t’avait gardé tu n’aurais pas eu d’amis pour jouer avec toi. »

Marie-Louise Arsenault, l’animatrice de ce combat littéraire a mis en avant la qualité d’écriture du roman qui mélange deux formes narratives : le storytelling (ce qui lui a valu une adaptation au cinéma) et la tradition orale des peuples autochtones. Romeo confirme que, notamment au début du roman, sa structure narrative « nous plonge dans la nostalgie. Ça m’a rappelé ma vie en forêt jusqu’à l’âge de 7 ans. »

 

  • JOUR  3 : La force de l’histoire – C’est une histoire qui a été rarement raconté

En ce troisième jour de combat, Romeo Saganash est rejoint par Julie Aubé, qui après son élimination du combat, a décidé de se rallier à Romeo pour défendre Cheval indien, actuellement en troisième position. Extraits choisis :

Ce qui fait la force de cette histoire, de ce roman : son auteur très clairement. Wagamese fut un conteur exceptionnel. (…) La description que Wagamese fait de la vie en forêt, de la vie en pensionnat, du hockey, comment Saul s’en sort par la suite et tenter de prendre sa place dans la société c’est très réussi tellement c’est juste. (…) Parfois, j’ai tellement cru qu’il parlait de moi.
R. Saganash

Après l’avoir lu, tu te rends compte que ça a été la vérité pour tellement de personnes au Canada. On apprend quelque chose, c’est ça qui est fort dans cette histoire-là. (…) Après l’avoir lu il y a quelques années, j’étais obsédée, je ne pouvais pas croire à quel point c’était affreux. Puis j’ai été faire des recherches.
J. Aubé

C’est la passion qui passe à travers les mots. tu veux faire partie de la cause, tu veux être au premier range pour défendre cette histoire. (…) Ça devrait être un livre obligatoire dans les écoles.
F. D’Amour

 

Cheval Indien

de Richard Wagamese
Texte original en anglais traduit par Paul Gagné et Lori Saint-Martin

Enfermé dans un centre de désintoxication, Saul Cheval Indien touche le fond et il semble qu’il n’y ait plus qu’une seule issue à son existence. Plongé en pleine introspection, cet Ojibwé, d’origine Anishinabeg du Nord ontarien, se remémore à la fois les horreurs vécues dans les pensionnats autochtones et sa passion pour le hockey, sport dans lequel il excelle. Saul, confronté aux dures réalités du Canada des années 1960-1970, a été victime de racisme et a subi les effets dévastateurs de l’aliénation et du déracinement culturels qui ont frappé plusieurs communautés des Premières Nations. Avec empathie et perspicacité, Richard Wagamese brosse le portrait d’un homme broyé par son destin et, plus largement, d’une génération d’autochtones victimes de leur époque et du déclin de leur culture.

En savoir plus sur le livre
Accéder à la fiche pédagogique Cheval Indien

Le livre a été adapté en film en 2017 par Stephen Campanelli. En savoir plus sur le film 

On parle de cheval Indien dans la presse :

Une œuvre d’art inoubliable.
– National Post

Des pages de pure grâce.
– Winnipeg Free Press

À la fois choquant et hors de l’ordinaire, précieux et vrai.
– Globe & Mail

Chronique: le livre de la semaine: Cheval indien
– Le soleil

Se procurer Cheval indien en ligne

leslibraires.caIndigo.caRenault-bray.comArchambault.ca et en numérique sur notre site!

Gagnant du GG!

29.10.19

C’est officiel! Jack et le temps perdu a remporté le Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie Littérature jeunesse – livres illustrés. Félicitations à Stéphanie Lapointe et à Delphie Côté-Lacroix.

Lire le communiqué de presse.