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Actualités

Offre d’emploi – Responsable des cessions et des droits étrangers

14.09.20

Groupe HMH est à la recherche d’un(e) responsable des cessions et des droits étrangers.

La personne s’occupera des ventes de droits pour les ouvrages publiés par les éditions Hurtubise, MD, XYZ et MultiMondes : vente en langues étrangères et en langue française sur d’autres territoires que le Canada sous forme papier et numérique; et la cession de droits cinématographiques, télévisuels et audios pour le Québec ou hors Québec sur les œuvres provenant des différents catalogues.

Tâches et responsabilités :

    • Représenter les maisons d’édition du groupe lors des grandes foires internationales ou à l’occasion de salons du livre
    • maintenir à jour et accroître régulièrement la base des contacts étrangers du groupe;
    • développer de nouveaux contacts sur de nouveaux marchés;
    • créer tout le matériel nécessaire pour stimuler les ventes de droits (catalogues et infolettres);
    • négocier toutes les ententes, s’assurer d’en tirer les meilleures conditions pour les auteurs;
    • rédiger les contrats en anglais ou en français.

    Exigences :

    • Expérience en édition et dans le milieu de la vente de droits;
    • excellente maitrise du français et de l’anglais;
    • diplôme universitaire en édition, en littérature, en communication ou dans un domaine connexe.

    Profil :
    Entregent, leadership, rigueur, dynamisme, esprit créatif et de synthèse, bon sens de l’organisation et amour inconditionnel de la lecture sous toutes ses formes : la fiction, la jeunesse, les essais.

    Veuillez adresser votre curriculum vitæ à Alexandrine Foulon d’ici le 23 septembre 2020 à [email protected]

     

Voyager grâce aux livres

17.07.20

Difficile de partir en vacances avec les déplacements limités entre provinces et les frontières internationales partiellement fermées… Quelle étrange année que 2020!
Heureusement, le Québec regorge de régions sauvages ressourçantes et de villes aux multiples attraits idéales pour les vacances. Nos livres vous feront voyager dans notre belle province!  Pour découvrir les splendeurs du Québec avant de partir, pour s’imprégner pendant le voyage ou pour partir en vacances en pensée.

Dirigez-vous grâce à notre carte géographique.

Finaliste du Prix Arlette-Cousture 2020

15.07.20

L’Association des auteurs de la Montérégie remettra en septembre le Prix Arlette-Cousture, décerné à un roman, un recueil de nouvelles ou un récit littéraire publié entre le 1er janvier et le 31 décembre 2019.

Pour cette année, nous sommes heureux de compter Terminal Grand Nord parmis les finalistes !
Pour en savoir plus sur le prix et les finalistes :

Voici les finalistes des Grands Prix du livre de la Montérégie 2020

Communiqué de l’ANEL relativement aux situations de harcèlement et d’abus sexuels

14.07.20

Montréal, le 14 juillet 2020 – L’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) est sensible aux dénonciations qui prennent place dans le domaine culturel. Fidèle à ses valeurs d’équité, d’intégrité et de respect, l’ANEL encourage les relations saines et les environnements de travail exempts de violence, de harcèlement et d’abus sexuels, et ce, plus particulièrement dans l’écosystème du livre.En ce sens, l’ANEL dévoile une liste d’actions et de ressources concernant le harcèlement et les abus sous toutes leurs formes :

  • l’ANEL est solidaire avec les victimes et condamne les cas d’abus, d’agression et de harcèlement;
  • l’ANEL réunit actuellement son comité spécial sur le harcèlement, formé depuis 2017.
    À l’écoute du milieu du livre, les membres du comité veilleront notamment à préciser la position de l’ANEL contre le harcèlement dans son Code d’éthique et à favoriser les échanges sur tous les aspects liés à ce sujet. Le comité formulera des recommandations au conseil d’administration;
  • l’ANEL fera du harcèlement et des abus un des sujets de son assemblée générale, le 10 septembre prochain, afin de sensibiliser davantage ses membres et de proposer des actions concrètes;
  • l’ANEL rappelle aux éditeurs l’importance d’être à l’écoute et de se doter d’une politique contre le harcèlement, tel qu’il est déjà exigé auprès des bénéficiaires du Conseil des arts du Canada.

L’ANEL encourage les victimes à avoir recours aux services d’organismes comme L’Aparté – Ressources contre le harcèlement et les violences en milieu culturel et, pour toute urgence (24h/24h), la ligne-ressource provinciale pour les victimes d’agression sexuelle.

« C’est un privilège d’œuvrer dans un milieu aussi créatif et stimulant que celui du livre, et à l’ANEL nous avons une réelle volonté de voir tous les membres de notre secteur évoluer dans leurs réflexions et leurs actions. Les abus de pouvoir, les agressions sexuelles et le harcèlement sont inacceptables et nous les condamnons. Par leur rôle, les éditeurs doivent tisser des relations de confiance avec les créateurs, mais également avec un grand nombre d’acteurs de l’écosystème du livre. Ils ont une grande responsabilité, artistique et humaine. », explique Véronique Fontaine (Éditions Fonfon et André Fontaine), vice-présidente de l’ANEL.

« Déjà, à compter de 2017, le mouvement #metoo/#moiaussi a révélé que le milieu du livre n’était pas à l’abri des rapports de pouvoir qui rendent possibles des comportements d’abus de toutes sortes. Nous exprimions alors, et je le répète aujourd’hui, que l’éditeur a toujours eu un rôle d’éducation au sein de la société. Au fil des années, il a combattu la censure, les abus, les inégalités et a encouragé la liberté d’expression. Ce rôle doit aujourd’hui continuer, en solidarité avec les victimes, et pour changer les comportements inadmissibles. », affirme Arnaud Foulon (Groupe HMH), président de l’ANEL.

Historique

En 2017, dans la foulée du mouvement #metoo, l’ANEL a exprimé toute sa solidarité avec les victimes; elle s’est dite interpelée par cette situation et ne pas vouloir rester les bras croisés. Un comité de réflexion et de sensibilisation sur le harcèlement a été formé pour mieux comprendre la situation et trouver des pistes de solutions. L’ANEL a alors entamé un travail de sensibilisation auprès des éditeurs en faveur d’environnements de travail sains et respectueux, exempts de harcèlement. L’ANEL a joint les initiatives du milieu culturel et a signé la Déclaration pour un environnement de travail exempt de harcèlement.

Un grand nombre d’outils ont été partagés auprès des éditeurs ces deux dernières années, et ces ressources gagnent à être mieux connues :

  • le site Milieuxdetravailartsrespec-tueux.ca du Conseil des ressources humaines du secteur culturel contre le harcèlement et son site web;
  • le Code de conduite rendu public par l’Union des artistes (UDA) dans la foulée de la Déclaration pour un environnement de travail exempt de harcèlement, et valorisant les services de L’Aparté;
  • la plateforme de formation numérique pour prévenir le harcèlement dans le milieu culturel ca, réalisée par l’Inis, à la suite d’un mandat du ministère de la Culture et des Communications du Québec;
  • les programmes de la CNESST visant la lutte contre le harcèlement psychologique ou sexuel dans les milieux de travail.

À noter que cette liste de ressources n’est pas exhaustive, mais que celles-ci ont été soutenues par des partenaires du milieu. D’autres ressources pourraient s’ajouter au cours des prochains mois.

L’ANEL regroupe plus de 110 maisons d’édition de langue française au Québec et au Canada. Sa mission est de soutenir la croissance de l’industrie de l’édition et d’assurer le rayonnement du livre québécois et franco-canadien à l’échelle nationale et internationale. Les maisons d’édition membres de l’Association publient divers types d’ouvrages, du roman au manuel scolaire en passant par l’essai et le livre jeunesse. Ces maisons sont situées au Québec, en Ontario, au Manitoba et au Nouveau-Brunswick.

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Source :
Julie Rainville, chargée des communications et de la promotion
[email protected] – T: 514-273-8130 p.233 – C: 514-593-1443

 


Voir le communiqué sur le site de l’ANEL : www.anel.qc.ca

Cheval indien – Combat national des livres 2020

01.05.20

Le combat national des livres

  • Qu’est-ce que c’est ?

Marie-Louise Arsenault vous invite à découvrir le meilleur de la littérature d’ici.
Proposé par l’émission Plus on est de fous, plus on lit! le combat national des livres se déroulera du 4 au 8 mai 2020.
Le but? Élire le livre que tout le pays devrait lire en 2020.
Comment ça fonctionne? Cinq livres sont représentés par cinq personnalités qui vont débattre pendant une semaine et parler du titre qu’ils ont choisi de défendre. Cette année, la thématique est régionale.

  • Les cinq livres en compétition

–  Cheval indien, de Richard Wagamese (éditions XYZ), représenté par Romeo Saganash. Le livre représente les territoires autochtones.

Le soleil du lac qui se couche, de J. R. Léveillé (Éditions du Blé/La Peuplade), représenté par Alpha Toshineza. Le livre représente l’ouest canadien.

La mauvaise mère, de Marguerite Andersen (éditions Prise de parole), représenté par Dominique Demers. Le livre représente l’Ontario.

Un lien familial, de Nadine Bismuth (éditions Boréal Compact), représenté par France D’amour. Le livre représente le Québec.

Moncton Mantra, de Gérald Leblanc (éditions Prise de parole), représenté par Julie Aubé. Le livre représente l’Atlantique.

Chaque auditeur est invité à voter pour son livre préféré, ou le mieux défendu! Nous bien évidemment, on vote pour Cheval indien 😉
Pour en savoir plus : ici.radio-canada.ca

  • Notre livre : Cheval indien, représenté par Romeo Saganash

    Romeo Saganash est né en 1962 sur le territoire de la nation crie de Waswanipi dans le nord du Québec. Arraché à sa famille à l’âge de 6 ans, il a vécu l’horreur des pensionnats autochtones pendant 10 ans à La Tuque. Il a été député néo-démocrate de l’Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou de 2011 à 2019. Il est avocat de formation et très investi dans un grand nombre d’associations et d’entreprises autochtones cries.

    Romeo Saganash défendra fièrement les territoires autochtones du Canada. Il y a 1,4 million d’Autochtones au Canada, répartie dans plus de 600 communautés sur l’ensemble du territoire.

  • JOUR 1 : présentation des combattants

    Romeo Saganash est en direct de Winnipeg pour défendre Cheval indien. Extraits choisis :

    Un mot pour décrire le combattant que vous êtes ?

    Pour une fois, je peux être un vrai sauvage. (…) On m’a balancé ce mot pendant toute ma jeunesse (…) tant qu’à le mériter je vais l’utiliser

    Pourquoi vous lisez ?

    Pour m’évader. Exactement comme les personnages dans Cheval Indien qui se nourrissait de lecture pour s’évader.

    En quoi le livre défendu résonne pour vous comme un écho ?

    C’est le vécu de ma génération. Je fais partie de la dernière génération d’Autochtones, ou des Cris dans mon cas, qui sont nés en forêt. Je suis littéralement né sur la terre de mes ancêtres, sous une tente, tout comme le personnage dans Cheval Indien. Il est né en forêt, il a grandi en forêt puis amené au pensionnat, tout comme moi, et ensuite les multiples défis que l’on doit surpasser à cause de se traumatisme. J’ai quand même passé dix ans en pensionnat et je peux dire que le traumatisme que cela cause persiste aujourd’hui, (…) même dans la gloire on continue de subir le racisme.
    Plutôt que de lire les 4 000 pages de la commission royale sur les peuples autochtones (…) lisez Cheval indien vous allez tout comprendre sur notre histoire.

     

  • JOUR 2 : un personnage très réaliste, et une écriture qui nous plonge dans le quotidien traumatisant des pensionnats

L’écriture et le personnage s’avère très juste dans ce roman, car il a fait remonter énormément de souvenirs à Romeo Saganash. Extraits choisis :

Je n’ai pas eu d’enfance. C’est ce que vit Saul dans le roman (…). J’ai fréquenté un pensionnat pendant dix ans et [tout comme le montre ce roman] il n’y a pas de bonnes personnes, avec une bonté pure.

À un moment donné dans le livre, Saul, le personnage, pense à ses parents et pourquoi ses parents ne sont pas revenus le chercher. Ça m’a bouleversé cette partie-là parce que (…) ça m’a fait penser à mes propres parents (…) J’ai osé poser la question une fois à ma mère (…) et elle m’a répondu ceci : « Parce que si on t’avait gardé tu n’aurais pas eu d’amis pour jouer avec toi. »

Marie-Louise Arsenault, l’animatrice de ce combat littéraire a mis en avant la qualité d’écriture du roman qui mélange deux formes narratives : le storytelling (ce qui lui a valu une adaptation au cinéma) et la tradition orale des peuples autochtones. Romeo confirme que, notamment au début du roman, sa structure narrative « nous plonge dans la nostalgie. Ça m’a rappelé ma vie en forêt jusqu’à l’âge de 7 ans. »

 

  • JOUR  3 : La force de l’histoire – C’est une histoire qui a été rarement raconté

En ce troisième jour de combat, Romeo Saganash est rejoint par Julie Aubé, qui après son élimination du combat, a décidé de se rallier à Romeo pour défendre Cheval indien, actuellement en troisième position. Extraits choisis :

Ce qui fait la force de cette histoire, de ce roman : son auteur très clairement. Wagamese fut un conteur exceptionnel. (…) La description que Wagamese fait de la vie en forêt, de la vie en pensionnat, du hockey, comment Saul s’en sort par la suite et tenter de prendre sa place dans la société c’est très réussi tellement c’est juste. (…) Parfois, j’ai tellement cru qu’il parlait de moi.
R. Saganash

Après l’avoir lu, tu te rends compte que ça a été la vérité pour tellement de personnes au Canada. On apprend quelque chose, c’est ça qui est fort dans cette histoire-là. (…) Après l’avoir lu il y a quelques années, j’étais obsédée, je ne pouvais pas croire à quel point c’était affreux. Puis j’ai été faire des recherches.
J. Aubé

C’est la passion qui passe à travers les mots. tu veux faire partie de la cause, tu veux être au premier range pour défendre cette histoire. (…) Ça devrait être un livre obligatoire dans les écoles.
F. D’Amour

 

Cheval Indien

de Richard Wagamese
Texte original en anglais traduit par Paul Gagné et Lori Saint-Martin

Enfermé dans un centre de désintoxication, Saul Cheval Indien touche le fond et il semble qu’il n’y ait plus qu’une seule issue à son existence. Plongé en pleine introspection, cet Ojibwé, d’origine Anishinabeg du Nord ontarien, se remémore à la fois les horreurs vécues dans les pensionnats autochtones et sa passion pour le hockey, sport dans lequel il excelle. Saul, confronté aux dures réalités du Canada des années 1960-1970, a été victime de racisme et a subi les effets dévastateurs de l’aliénation et du déracinement culturels qui ont frappé plusieurs communautés des Premières Nations. Avec empathie et perspicacité, Richard Wagamese brosse le portrait d’un homme broyé par son destin et, plus largement, d’une génération d’autochtones victimes de leur époque et du déclin de leur culture.

En savoir plus sur le livre
Accéder à la fiche pédagogique Cheval Indien

Le livre a été adapté en film en 2017 par Stephen Campanelli. En savoir plus sur le film 

On parle de cheval Indien dans la presse :

Une œuvre d’art inoubliable.
– National Post

Des pages de pure grâce.
– Winnipeg Free Press

À la fois choquant et hors de l’ordinaire, précieux et vrai.
– Globe & Mail

Chronique: le livre de la semaine: Cheval indien
– Le soleil

Se procurer Cheval indien en ligne

leslibraires.caIndigo.caRenault-bray.comArchambault.ca et en numérique sur notre site!

Salon du livre de Montréal 2019

05.11.19

Du 20 au 25 novembre, c’est le Salon du livre de Montréal à la Place Bonaventure! Retrouvez-nous au stand # 410 (Distribution HMH).

Horaire des signatures au stand

Mercredi 20

18 h à 19 h : Eve Lemieux
20 h à 21 h : Eve Lemieux

Jeudi 21

18 h à 19 h : Isabelle Lafortune / Dominique Strévez Lasalle
19 h à 20 h : Jérémie McEwen / Ollivier Dyens

 Vendredi 22

18 h à 19 h : Ollivier Dyens / Marie-Noëlle Hébert
19 h à 20 h : Geneviève-Anaïs Proulx
20 h 20 à 21 h : Jérémie McEwen

Samedi 23

11 h à 12 h : Marie-Noëlle Hébert
12 h à 13 h : Marie-Noëlle Hébert / Gabriel Anctil
13 h à 14 h : Isabelle Lafortune / Jean Désy / Gabrielle Filteau-Chiba
14 h à 15 h : Jérémie McEwen / Geneviève Anaïs-Proulx
15 h à 16 h : Eve Lemieux / Ollivier Dyens
16 h à 17 h : Jean Désy (15 h 30 à 16 h 30) / Gabrielle Filteau-Chiba
17 h à 18 h : Marie Clark

Dimanche 24

12 h à 13 h : Eve Lemieux / Dominique Strévez Lasalle / Gabrielle Filteau-Chiba
13 h à 14 h : Geneviève-Anaïs Proulx / Marie Clark
14 h à 15 h : Marie-Noëlle Hébert / Stéphanie Lapointe et Delphie Lacroix
15 h à 16 h : Jean Désy / Isabelle Lafortune / Jérémie McEwen
16 h à 17 h : Marie-Noëlle Hébert / Sylvain David
17 h à 18 h : Isabelle Lafortune

Nos auteurs et autrices participent aussi à de nombreuses activités (entrevues, tables rondes) pendant la semaine. Suivez-nous sur Facebook et Instagram pour ne rien manquer de l’événement, même à distance!

Gagnant du GG!

29.10.19

C’est officiel! Jack et le temps perdu a remporté le Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie Littérature jeunesse – livres illustrés. Félicitations à Stéphanie Lapointe et à Delphie Côté-Lacroix.

Lire le communiqué de presse.

Salon du livre de Rimouski 2019

28.10.19

Du 7 au 10 novembre, nous serons à Rimouski! Retrouvez-nous au centre des congrès de l’Hôtel Rimouski, au stand # 59-60. En plus de pouvoir mettre la main sur nos livres, vous pourrez rencontrer l’autrice Gabrielle Filteau-Chiba.

Horaire de signatures de Gabrielle

Jeudi 7 novembre 19 h à 20 h

Vendredi 8 novembre 18 h à 19 h

Samedi 9 novembre 15 h 30 à 16 h 30

Dimanche 10 novembre  12 h à 13 h

 

Pour en savoir plus, consultez la brochure de l’événement.

 

XYZ fait peau neuve

02.10.19

Vous l’aurez sous doute remarqué sur les couvertures de nos livres de l’automne ou sur ce site web: XYZ arbore maintenant un nouveau logo!

C’est après plusieurs mois de réflexion, d’idéation et de création en collaboration avec la designer graphique Audrey Guardia que ce logo a vu le jour.

« Le nom XYZ annonce un programme éclectique, où les lettres sont au cœur du mandat éditorial; c’est entre autres ce que symbolise ce logo aux caractères imbriqués l’un dans l’autre, chacun prenant sens à la lumière de ce qui est masqué et apposé. Mais au fond, comme dans nos romans et essais, il y a l’intention de création, et il y a ce que les lectrices et lecteurs y liront selon leurs goûts et références! » – Myriam Caron Belzile, directrice littéraire

Tout en désirant conserver la signature originale de la collection Romanichels, c’est un désir de renouveau qui a poussé l’équipe éditoriale à revoir l’image de cette collection qui a vu le jour il y a 30 ans.

« La grille graphique de la collection phare qu’est Romanichels, nous avons voulu la revisiter légèrement… sans perdre son essence : son carton de couverture, qui semble nous inviter dans un carnet précieux, et sa conception épurée, avec l’image logeant dans un cadre. Éclairer chaque couverture d’une couleur toute personnelle, c’est simplement refléter ce qui se passe aussi dans les pages d’intérieur. »

Le dévoilement de cette nouvelle identité visuelle et du programme de la saison d’automne 2019 a eu lieu au début du mois de septembre avec un lancement collectif, suivi d’une séance d’improvisation littéraire.

Nous vous invitons à consulter le catalogue de la saison, préparé pour l’occasion. Merci à toutes les personnes présentes, et particulièrement à nos auteurs et autrices. Voyez ci-dessous quelques souvenirs de cette soirée d’exception.