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Cheval indien – Combat national des livres 2020

01.05.20

Le combat national des livres

  • Qu’est-ce que c’est ?

Marie-Louise Arsenault vous invite à découvrir le meilleur de la littérature d’ici.
Proposé par l’émission Plus on est de fous, plus on lit! le combat national des livres se déroulera du 4 au 8 mai 2020.
Le but? Élire le livre que tout le pays devrait lire en 2020.
Comment ça fonctionne? Cinq livres sont représentés par cinq personnalités qui vont débattre pendant une semaine et parler du titre qu’ils ont choisi de défendre. Cette année, la thématique est régionale.

  • Les cinq livres en compétition

–  Cheval indien, de Richard Wagamese (éditions XYZ), représenté par Romeo Saganash. Le livre représente les territoires autochtones.

Le soleil du lac qui se couche, de J. R. Léveillé (Éditions du Blé/La Peuplade), représenté par Alpha Toshineza. Le livre représente l’ouest canadien.

La mauvaise mère, de Marguerite Andersen (éditions Prise de parole), représenté par Dominique Demers. Le livre représente l’Ontario.

Un lien familial, de Nadine Bismuth (éditions Boréal Compact), représenté par France D’amour. Le livre représente le Québec.

Moncton Mantra, de Gérald Leblanc (éditions Prise de parole), représenté par Julie Aubé. Le livre représente l’Atlantique.

Chaque auditeur est invité à voter pour son livre préféré, ou le mieux défendu! Nous bien évidemment, on vote pour Cheval indien 😉
Pour en savoir plus : ici.radio-canada.ca

  • Notre livre : Cheval indien, représenté par Romeo Saganash

    Romeo Saganash est né en 1962 sur le territoire de la nation crie de Waswanipi dans le nord du Québec. Arraché à sa famille à l’âge de 6 ans, il a vécu l’horreur des pensionnats autochtones pendant 10 ans à La Tuque. Il a été député néo-démocrate de l’Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou de 2011 à 2019. Il est avocat de formation et très investi dans un grand nombre d’associations et d’entreprises autochtones cries.

    Romeo Saganash défendra fièrement les territoires autochtones du Canada. Il y a 1,4 million d’Autochtones au Canada, répartie dans plus de 600 communautés sur l’ensemble du territoire.

  • JOUR 1 : présentation des combattants

    Romeo Saganash est en direct de Winnipeg pour défendre Cheval indien. Extraits choisis :

    Un mot pour décrire le combattant que vous êtes ?

    Pour une fois, je peux être un vrai sauvage. (…) On m’a balancé ce mot pendant toute ma jeunesse (…) tant qu’à le mériter je vais l’utiliser

    Pourquoi vous lisez ?

    Pour m’évader. Exactement comme les personnages dans Cheval Indien qui se nourrissait de lecture pour s’évader.

    En quoi le livre défendu résonne pour vous comme un écho ?

    C’est le vécu de ma génération. Je fais partie de la dernière génération d’Autochtones, ou des Cris dans mon cas, qui sont nés en forêt. Je suis littéralement né sur la terre de mes ancêtres, sous une tente, tout comme le personnage dans Cheval Indien. Il est né en forêt, il a grandi en forêt puis amené au pensionnat, tout comme moi, et ensuite les multiples défis que l’on doit surpasser à cause de se traumatisme. J’ai quand même passé dix ans en pensionnat et je peux dire que le traumatisme que cela cause persiste aujourd’hui, (…) même dans la gloire on continue de subir le racisme.
    Plutôt que de lire les 4 000 pages de la commission royale sur les peuples autochtones (…) lisez Cheval indien vous allez tout comprendre sur notre histoire.

     

  • JOUR 2 : un personnage très réaliste, et une écriture qui nous plonge dans le quotidien traumatisant des pensionnats

L’écriture et le personnage s’avère très juste dans ce roman, car il a fait remonter énormément de souvenirs à Romeo Saganash. Extraits choisis :

Je n’ai pas eu d’enfance. C’est ce que vit Saul dans le roman (…). J’ai fréquenté un pensionnat pendant dix ans et [tout comme le montre ce roman] il n’y a pas de bonnes personnes, avec une bonté pure.

À un moment donné dans le livre, Saul, le personnage, pense à ses parents et pourquoi ses parents ne sont pas revenus le chercher. Ça m’a bouleversé cette partie-là parce que (…) ça m’a fait penser à mes propres parents (…) J’ai osé poser la question une fois à ma mère (…) et elle m’a répondu ceci : « Parce que si on t’avait gardé tu n’aurais pas eu d’amis pour jouer avec toi. »

Marie-Louise Arsenault, l’animatrice de ce combat littéraire a mis en avant la qualité d’écriture du roman qui mélange deux formes narratives : le storytelling (ce qui lui a valu une adaptation au cinéma) et la tradition orale des peuples autochtones. Romeo confirme que, notamment au début du roman, sa structure narrative « nous plonge dans la nostalgie. Ça m’a rappelé ma vie en forêt jusqu’à l’âge de 7 ans. »

 

  • JOUR  3 : La force de l’histoire – C’est une histoire qui a été rarement raconté

En ce troisième jour de combat, Romeo Saganash est rejoint par Julie Aubé, qui après son élimination du combat, a décidé de se rallier à Romeo pour défendre Cheval indien, actuellement en troisième position. Extraits choisis :

Ce qui fait la force de cette histoire, de ce roman : son auteur très clairement. Wagamese fut un conteur exceptionnel. (…) La description que Wagamese fait de la vie en forêt, de la vie en pensionnat, du hockey, comment Saul s’en sort par la suite et tenter de prendre sa place dans la société c’est très réussi tellement c’est juste. (…) Parfois, j’ai tellement cru qu’il parlait de moi.
R. Saganash

Après l’avoir lu, tu te rends compte que ça a été la vérité pour tellement de personnes au Canada. On apprend quelque chose, c’est ça qui est fort dans cette histoire-là. (…) Après l’avoir lu il y a quelques années, j’étais obsédée, je ne pouvais pas croire à quel point c’était affreux. Puis j’ai été faire des recherches.
J. Aubé

C’est la passion qui passe à travers les mots. tu veux faire partie de la cause, tu veux être au premier range pour défendre cette histoire. (…) Ça devrait être un livre obligatoire dans les écoles.
F. D’Amour

 

Cheval Indien

de Richard Wagamese
Texte original en anglais traduit par Paul Gagné et Lori Saint-Martin

Enfermé dans un centre de désintoxication, Saul Cheval Indien touche le fond et il semble qu’il n’y ait plus qu’une seule issue à son existence. Plongé en pleine introspection, cet Ojibwé, d’origine Anishinabeg du Nord ontarien, se remémore à la fois les horreurs vécues dans les pensionnats autochtones et sa passion pour le hockey, sport dans lequel il excelle. Saul, confronté aux dures réalités du Canada des années 1960-1970, a été victime de racisme et a subi les effets dévastateurs de l’aliénation et du déracinement culturels qui ont frappé plusieurs communautés des Premières Nations. Avec empathie et perspicacité, Richard Wagamese brosse le portrait d’un homme broyé par son destin et, plus largement, d’une génération d’autochtones victimes de leur époque et du déclin de leur culture.

En savoir plus sur le livre
Accéder à la fiche pédagogique Cheval Indien

Le livre a été adapté en film en 2017 par Stephen Campanelli. En savoir plus sur le film 

On parle de cheval Indien dans la presse :

Une œuvre d’art inoubliable.
– National Post

Des pages de pure grâce.
– Winnipeg Free Press

À la fois choquant et hors de l’ordinaire, précieux et vrai.
– Globe & Mail

Chronique: le livre de la semaine: Cheval indien
– Le soleil

Se procurer Cheval indien en ligne

leslibraires.caIndigo.caRenault-bray.comArchambault.ca et en numérique sur notre site!

Salon du livre de Montréal 2019

05.11.19

Du 20 au 25 novembre, c’est le Salon du livre de Montréal à la Place Bonaventure! Retrouvez-nous au stand # 410 (Distribution HMH).

Horaire des signatures au stand

Mercredi 20

18 h à 19 h : Eve Lemieux
20 h à 21 h : Eve Lemieux

Jeudi 21

18 h à 19 h : Isabelle Lafortune / Dominique Strévez Lasalle
19 h à 20 h : Jérémie McEwen / Ollivier Dyens

 Vendredi 22

18 h à 19 h : Ollivier Dyens / Marie-Noëlle Hébert
19 h à 20 h : Geneviève-Anaïs Proulx
20 h 20 à 21 h : Jérémie McEwen

Samedi 23

11 h à 12 h : Marie-Noëlle Hébert
12 h à 13 h : Marie-Noëlle Hébert / Gabriel Anctil
13 h à 14 h : Isabelle Lafortune / Jean Désy / Gabrielle Filteau-Chiba
14 h à 15 h : Jérémie McEwen / Geneviève Anaïs-Proulx
15 h à 16 h : Eve Lemieux / Ollivier Dyens
16 h à 17 h : Jean Désy (15 h 30 à 16 h 30) / Gabrielle Filteau-Chiba
17 h à 18 h : Marie Clark

Dimanche 24

12 h à 13 h : Eve Lemieux / Dominique Strévez Lasalle / Gabrielle Filteau-Chiba
13 h à 14 h : Geneviève-Anaïs Proulx / Marie Clark
14 h à 15 h : Marie-Noëlle Hébert / Stéphanie Lapointe et Delphie Lacroix
15 h à 16 h : Jean Désy / Isabelle Lafortune / Jérémie McEwen
16 h à 17 h : Marie-Noëlle Hébert / Sylvain David
17 h à 18 h : Isabelle Lafortune

Nos auteurs et autrices participent aussi à de nombreuses activités (entrevues, tables rondes) pendant la semaine. Suivez-nous sur Facebook et Instagram pour ne rien manquer de l’événement, même à distance!

Gagnant du GG!

29.10.19

C’est officiel! Jack et le temps perdu a remporté le Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie Littérature jeunesse – livres illustrés. Félicitations à Stéphanie Lapointe et à Delphie Côté-Lacroix.

Lire le communiqué de presse.

Salon du livre de Rimouski 2019

28.10.19

Du 7 au 10 novembre, nous serons à Rimouski! Retrouvez-nous au centre des congrès de l’Hôtel Rimouski, au stand # 59-60. En plus de pouvoir mettre la main sur nos livres, vous pourrez rencontrer l’autrice Gabrielle Filteau-Chiba.

Horaire de signatures de Gabrielle

Jeudi 7 novembre 19 h à 20 h

Vendredi 8 novembre 18 h à 19 h

Samedi 9 novembre 15 h 30 à 16 h 30

Dimanche 10 novembre  12 h à 13 h

 

Pour en savoir plus, consultez la brochure de l’événement.

 

XYZ fait peau neuve

02.10.19

Vous l’aurez sous doute remarqué sur les couvertures de nos livres de l’automne ou sur ce site web: XYZ arbore maintenant un nouveau logo!

C’est après plusieurs mois de réflexion, d’idéation et de création en collaboration avec la designer graphique Audrey Guardia que ce logo a vu le jour.

« Le nom XYZ annonce un programme éclectique, où les lettres sont au cœur du mandat éditorial; c’est entre autres ce que symbolise ce logo aux caractères imbriqués l’un dans l’autre, chacun prenant sens à la lumière de ce qui est masqué et apposé. Mais au fond, comme dans nos romans et essais, il y a l’intention de création, et il y a ce que les lectrices et lecteurs y liront selon leurs goûts et références! » – Myriam Caron Belzile, directrice littéraire

Tout en désirant conserver la signature originale de la collection Romanichels, c’est un désir de renouveau qui a poussé l’équipe éditoriale à revoir l’image de cette collection qui a vu le jour il y a 30 ans.

« La grille graphique de la collection phare qu’est Romanichels, nous avons voulu la revisiter légèrement… sans perdre son essence : son carton de couverture, qui semble nous inviter dans un carnet précieux, et sa conception épurée, avec l’image logeant dans un cadre. Éclairer chaque couverture d’une couleur toute personnelle, c’est simplement refléter ce qui se passe aussi dans les pages d’intérieur. »

Le dévoilement de cette nouvelle identité visuelle et du programme de la saison d’automne 2019 a eu lieu au début du mois de septembre avec un lancement collectif, suivi d’une séance d’improvisation littéraire.

Nous vous invitons à consulter le catalogue de la saison, préparé pour l’occasion. Merci à toutes les personnes présentes, et particulièrement à nos auteurs et autrices. Voyez ci-dessous quelques souvenirs de cette soirée d’exception.