« Livreur de colis à Pékin est silencieusement révolutionnaire, tout simplement parce qu’il traite la minutie du travail lui-même comme quelque chose d’important. »
— Washington Post
Depuis la fin de ses études secondaires, Hu Anyan a cumulé dix-neuf boulots – livreur de colis, mais aussi traiteur, caissier, apprenti-boulanger... Un seul dénominateur est commun à toutes ses expériences : la précarité. Forcé de traverser la Chine à la recherche d’emploi, son parcours traduit celui de plus de 300 millions de ses concitoyens, migrants de l’intérieur. Avec soin, il dépeint l’abrutissement du travail, et met en lumière ces vies invisibles qui maintiennent l’équilibre de notre monde. Au travers des mailles prolétaires du capitalisme se tisse un récit initiatique, où l’auteur trouve refuge pour construire une pensée indépendante.
Si le travail est obligatoire et s’il nous aliène, l’autre partie de la vie, celle qui lui est opposée, qui reste fidèle à nos désirs, aux choses que nous voulons faire, à nos aspirations, quelle que soit sa forme, je l’appellerais, ici et maintenant, liberté.
« Livreur de colis à Pékin est silencieusement révolutionnaire, tout simplement parce qu’il traite la minutie du travail lui-même comme quelque chose d’important. »
— Washington Post
Depuis la fin de ses études secondaires, Hu Anyan a cumulé dix-neuf boulots – livreur de colis, mais aussi traiteur, caissier, apprenti-boulanger... Un seul dénominateur est commun à toutes ses expériences : la précarité. Forcé de traverser la Chine à la recherche d’emploi, son parcours traduit celui de plus de 300 millions de ses concitoyens, migrants de l’intérieur. Avec soin, il dépeint l’abrutissement du travail, et met en lumière ces vies invisibles qui maintiennent l’équilibre de notre monde. Au travers des mailles prolétaires du capitalisme se tisse un récit initiatique, où l’auteur trouve refuge pour construire une pensée indépendante.
Si le travail est obligatoire et s’il nous aliène, l’autre partie de la vie, celle qui lui est opposée, qui reste fidèle à nos désirs, aux choses que nous voulons faire, à nos aspirations, quelle que soit sa forme, je l’appellerais, ici et maintenant, liberté.
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