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J’habite un trou, rue Saint-Dominique.  

Une pièce sans fenêtre où tout semble avoir été jeté  au hasard : un grabat, une vieille commode et un poêle rouillé. Parfois, lorsque je dois ouvrir la porte pour pourvoir au manque, un pan de lumière s’engouffre dans mon antre. Je vois, dans les ombres formées par la soudaine clarté, la vermine en multitude qui fuit. Elle et moi sommes pareilles : nous préférons l’obscurité. 

Claudia, jeune étudiante brillante, sombre dans l’abîme de la drogue et de l’itinérance. Ses années de dérive sont peuplées de scènes brutales, et son existence se brise sur les murs et les trottoirs de la ville, où chaque souffle est une lutte pour survivre à l’indifférence. En contrepoint au récit de cette chute, se dessinent la rédemption, la renaissance. Et lorsque les ténèbres se refermeront, elles laisseront émerger la métamorphose d’une dignité enfin reconquise.

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On en parle

J’ai beaucoup aimé ma lecture. C’est une écriture qui vient des tripes, qui vient du cœur, c’est très authentique.
— Patricia Tadros, Ici Première (C'est encore mieux l'après-midi), janvier 2026

Elle a connu la rue, l’héroïne et la prison. Et elle en est revenue. Marie Gagnon le dit haut et fort, et avec poésie, dans Sortie de nuit, une plume puissante d’une actualité criante.
— Silvia Galipeau, La Presse, février 2026

J’ai vécu et j’ai senti dans ce livre, quelque chose d’extrêmement brutal, qui est difficile à décrire avec des mots : l’invisibilité.
— Patrick Huard, Télé Québec, Deux hommes en or et Rosalie, Février 2026