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Anouk a quitté son appartement confortable de Montréal pour un refuge forestier délabré au Kamouraska. Encabanée loin de tout dans le plus rude des hivers, elle livre son récit sous forme de carnet de bord, avec en prime listes et dessins. Cherchant à apprivoiser son mode de vie frugal et à chasser sa peur, elle couche sur papier la métamorphose qui s’opère en elle: la peur du noir et des coyotes fait place à l’émerveillement; le dégoût du système, à l’espoir; les difficultés du quotidien, au perfectionnement des techniques de déneigement, de chauffage du poêle, de cohabitation avec les bêtes qui règnent dans la forêt boréale…

Encabanée est un voyage au creux des bois et de soi. Une quête de sens loin de la civilisation. Un retour aux sources. Le pèlerinage nécessaire pour revisiter ses racines québécoises, avec la rigueur des premiers campements de la colonie et une bibliothèque de poètes pour ne pas perdre le nord.

Mais faut-il aller jusqu’à habiter le territoire pour mieux le défendre?

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On en parle

Tout laisser pour mieux recommencer. Loin de la ville. De la pollution. De la consommation à outrance. Un pari un peu fou (…). Un roman sobre, engagé et poétique. 
Les libraires

Encabanée n'est pas à proprement parler une histoire de survie. Le ton est lyrique, la poésie, omniprésente et le propos, militant. 
La Presse

Sur fond de froid glacial, la langueur des jours de solitude – de l’eau qui s’accumule dans les tasses près de la fenêtre au grincement des arbres – est dépeinte à merveille entre les pages de ce court récit. Qui sait, peut-être que vous serez habités par une fièvre d’évasion semblable à la fin de cette invitation à la contemplation!
Bible urbaine

En vidéo

Gabrielle présente Encabanée

Finaliste
Prix Jovette-Bernier – Ville de Rimouski 2018
Italien