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La mort de J. R. Berger est le dernier tome de la trilogie de l’île des Pas perdus.

Au sortir de l’île, Caroline se retrouve dans un Montréal dévasté, une ville sur le déclin, vidée de son énergie vitale. Les ponts qui mènent à la rive sud se sont presque tous effondrés. La plupart des stations du métro ont été fermées. La ville s’est transformée en une constellation de ghettos. Les journées de grandes pluies, les égouts ne suffisent pas à la tâche et les rues sont inondées. Comme la police ne parvient pas à assurer la protection des citoyens, des milices ont pris le relais, et ce qu’elles ont perdu en autorité, elles le regagnent en brutalité.

Seule Caroline peut renverser le cours des choses, mais il faut pour cela qu’elle accepte de plonger dans le tissu même de son monde, fait d’un présent de plus en plus précaire, d’une écriture aux propriétés étonnantes et de souvenirs envahissants. Son voyage l’entraînera dans des lieux qu’elle espérait ne plus jamais revoir, mais des lieux aussi qui défient les limites de son imagination. L’oubli et le secret, qui lui ont été jusqu’à présent de mauvais guides, pourront enfin devenir une force libératrice.

La trilogie de l’île des Pas perdus est un conte philosophique contemporain. Un conte en trois tomes sur la littérature, l’imaginaire et les mythes de fin du monde.

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Roman dystopique et utopique Roman d’aventures Montréal